Percussion : Martín Kotoka “Aboo Zeze”

TAMBORES DE GUERRA

LES TAMBOURS DE LA GUERRE



Voix : José Manuel Casañ
Dobro : Javi Vela

EL TREN DE LA REDENCIÓN

Traqueteando por la vía oscura
a mil millas de alguna estación
me siento tan solo, llevo tanto esperando
el tren de la salvación.

El diablo sabe lo que esperas
y está dispuesto a negociar.
Aunque le vendas, o no, tu alma
nunca va a dejarte en paz.

Mantén la luz encendida,
el tren subterráneo ya llegó,
y yo aquí en esta vía muerta cantando
mi blues de la redención.

LE TRAIN DE LA RÉDEMPTION

Je roule sur la route sombre

à mille miles de la gare la plus proche
Je me sens si seul, j’ai tant attendu le train du salut.
Le diable sait ce que tu attends
et est il est prêt à négocier.
Que tu lui vendes ou non ton âme,
il ne te laissera jamais en paix.
Laissez la lumière allumée.
le train sous-terrain est arrivé.
et moi, sur cette voie morte, je chante
le blues de la rédemption.



Voix : José Manuel Casañ
Batterie : Rafa Villalba
Contrebasse : Archie Boogie
Violon : Vincente Portolés
Guitare, dobro, mandoline et banjo : Ramón Arroyo
Rober “El Gato”, Lucky Martínez et Miguel Ángel Escorcia

NO PUEDES PERDER LO QUE NUNCA HAS TENIDO

Con unas botas y una zamarra,
el cielo por techo como una cigarra,
voy por el mundo con mi guitarra.

Quiero un caballo cimarrón,
también un rancho con portalón,
quiero una chica que sea un bombón.

En esta vida, al desear,
puedes perder, puedes ganar.
Más importante que lo adquirido
es el saber
que no puedes perder
lo que nunca has tenido.

Tuve un gran barco y en alta mar
bebí champaña, comí caviar.
Era el más listo sin estudiar.

Cuando las cosas no me iban mal
pensé que siempre sería igual.
Vuelvo a mi estado original.
ON NE PEUT PAS PERDRE CE QU’ON N’A JAMAIS EU

Avec mes godasses et ma veste,
le ciel pour toit comme une cigale,
Je vais par le monde avec ma guitare.
Je veux un cheval sauvage,
et un ranch avec un portail,
Je veux une fille qui soit un bonbon.
Dans cette vie, en désirant,
tu peux perdre, tu peux gagner.
Le plus important est de savoir
qu’on ne peut pas perdre
ce que qu’on n’a jamais eu.
J’ai eu un super bateau et en haute mer
J’ai bu du champagne et mangé du caviar.
C’était le plus simple sans jamais étudier.
Quand les choses n’allaient pas trop mal
J’ai que ce serait toujours pareil.
Je suis revenu à ma condition initiale.



Voix : José Manuel Casañ
Batterie : Rafa Villalba
Contrebasse : Archie Boogie
Guitare : Miguel Ángel Escorcia
Piano : Santi Navalón
Chœurs : Rober “El Gato”, Lucky Martínez et Miguel Ángel Escorcia

GOING BACK HOME

Desde muy pequeño siempre he pensado en rodar
por las carreteras bien lejos de mi ciudad,
conocer el mundo y a las chicas del lugar,
no tener un dueño, respirar en libertad.

He vivido historias que te harían vomitar,
y otras increíbles que te harán descojonar.
Hice mil amigos, siempre que tuve ocasión,
y traté con gente que no tiene corazón.

Going back home, going back home.
Vuelvo a casa, pues mi vida espera.
Going back home.

Todas esas cosas que he llegado a conocer
me han servido mucho para poder entender
que todos los palos, que me dieron sin cesar,
sólo se te curan cuando vuelves al hogar.
GOING BACK HOME

Depuis tout petit, j’ai toujours pensé à me barrer
sur les routes loin de ma ville,
connaître le monde et les filles du coin,
sans maître, respirer librement.
J’ai vécu des histoires qui te feraient vomir,
et d’autres incroyables qui te feront douter.
Je me suis fait mille amis, à chaque fois que j’en ai eu l’occasion,
et je me suis lié avec des gens qui n’avaient pas de cœur.
Going back home, going back home.
Je rentre à la maison, c’est ce que ma vie attend.
Going back home.
Toutes ces choses que j’ai appris à connaître
m’ont beaucoup aidé à comprendre
que tous les coups, que j’ai reçus sans cesse,
ne vous soignent que lorsque vous rentrez chez vous.



Voix : José Manuel Casañ
Contrebasse : Archie Boogie
Guitare trois cordes : Orlando “El Brutal”
Guitare : Alberto Tarí n
Trompette : David Pastor
Choeurs : Orlando “El Brutal”

EL AVE FÉLIX

Le llaman el Ave Félix
porque salió de la tumba
con un tumbao que tumbaba
cantando alegre esta rumba.

Le llaman el Ave Félix,
se bebe la vida a tragos
y está bailando en la tumba
de los que le han enterrado.

Les voy a contar el cuento
de Félix Montes Carrión,
a quien en una ocasión
le quisieron dar por muerto.
Lo que les digo es bien cierto,
no era cobarde ni esquivo,
amigo de sus amigos,
sonrisa franca y despierta.
La alegría de la huerta.
Escucha lo que te digo.

Por donde pasó en tropel
nunca más creció la yerba,
hasta que pisó una mierda
mucho más grande que él.
Cuando se supo el pastel
y con ritmo petulante
llegaron los ignorantes
que le envidiaron un día
diciendo: “Ya os lo decía
el Félix se fue pa’lante...”.

Recuerdo muy bien el día
cuando lo iban a enterrar,
se oyó en la tumba cantar
una hermosa melodía.
Don Félix que renacía
y la gente descompuesta.
Como un grito de protesta
se oyó en todo el cementerio:
“Dejaos de estar tan serios.
¿Pero dónde está la fiesta?”.
FÉLIX L’OISEAU

Ils l’appellent Felix l’oiseau
parce qu’il est sorti de sa tombe
où il était posé comme une pierre
en chantant joyeusement cette rumba.
On l’appelle Félix l’oiseau.
Il boit sa vie à grandes goulées
et il danse dans la tombe
de ceux qui l’ont enterré.
Je vais vous raconter l’histoire
de Félix Montes Carrión,
qu’à cette occasion
on voulu laisser pour mort.
Ce que je vous dis est certain,
il n’était pas lâche ou fuyant,
ami de ses amis,
il souriait franchement en se réveillant.
Un vrai rayon de soleil.
Écoute bien ce que je te dis.
Là où il passait
l’herbe ne repoussait pas,
jusqu’à ce qu’il marche sur une merde
bien plus grande que lui.
Quand on découvrit le pot-aux-roses
avec un rythme irrésistible
arrivèrent les ignorants
qui l’enviaient avant
en disant: “Je vous l’avais bien dit
Felix était un “Môssieu”.
Je me souviens très bien du jour
où il fut enterré,
on l’a entendu chanter dans sa tombe
une ravissante mélodie.
Don Félix renaissait
et c’est gens qui se décomposaient.
Comme un cri de protestation
on entendit dans tout le cimetière:
« Arrêtez d’être si sérieux,
bordel, où est la fête ?”



Voix : José Manuel Casañ
Batterie : Rafa Villalba
Basse et guitares : Javi Vela
Piano : Santi Navalón
Saxophone alto et baryton : Iván Albuixech
Choeurs : María Briones, Monty Peiró et Daniel Rayos

PELIGROSA

Eres una peligrosa,
me tienes en tu poder.
¡Y tú como si tal cosa!
Pero el amor no debería doler.

Dices que tienes miedo a volar
y luego eres la que cierra el bar.
Estiras todo hasta que da de sí
y otra vez me echas la culpa a mí.

En ocasiones parezco no estar,
sólo un pitido en tu radar.
Pero otras veces te pegas así...
¡Mi cabeza está vacía sin ti!

Tú me preguntas por la eternidad,
yo sumergido en tu profundidad.
No importa el tiempo, todo es fluir
entre el tormento y el éxtasis.
DANGEREUSE

Tu es dangereuse,
Tu me tiens en ton pouvoir.
Comme si de rien n’était !
Mais l’amour ne devrait pas faire souffrir.
Tu dis avoir peur de voler
mais c’est toi qui ferme le bar.
Tu te donnais comme personne
mais d’autre fois tu me culpabilisais.
Parfois, je ne semble pas exister,
juste un bip sur ton radar.
Mais d’autres fois, tu cognes dur…
Ma tête est vide sans toi !
Tu m’as demandé l’éternité,
et j’ai plongé dans tes abysses.
Qu’importe l’heure, il faut coule
entre le supplice et l’extase.



Voix : José Manuel Casañ
Guitare : Luis Fernández
Basse : Daniel Rayos
Chœurs: María Briones et Monty Peiró
Claquement de mains : Rafa Villalba, Antonio Vieira et María Briones

EL AMOR TE VUELVE GILIPOLLAS

Tengo que ver al doctor,
hay algo que me molesta.
Ayer estaba de fiesta
y hoy sólo tengo dolor.

Te doy el azul del cielo,
tú me das castaño oscuro.
Si no me salen las cuentas,
te mando a tomar por...

Después de sonar la flauta
me dijo el burro flautista:
“Ya tu amor no me interesa
porque soy un gran artista”.
L’AMOUR TE FAIT DEVENIR CON

Je dois voir le médecin,
Il y a quelque chose qui ne va pas.
Hier, j’étais en forme
et aujourd’hui je ne ressens que de la douleur.
Je te donne le bleu du ciel,
tu me le rends marron foncé.
Si je ne te demande pas de comptes,
je veux que tu….
Après avoir joué de la flûte
l’âne flûtiste m’a dit:
“Ton amour ne m’intéresse plus
parce que je suis un grand artiste”.



Voix : José Manuel Casañ
Batterie : Rafa Villalba
Basse et programmation : Daniel Rayos
Guitares : Javi Vela
Sitar : Moncho Hernández
Chœurs : María Briones et Monty Peiró

KARMA DHARMA

Parece que llueve sobre mojado,
aunque a mí me da igual porque soy un pez.
Pero al gusano sí que le temo, es un bicho malo,
si me lo he de comer con anzuelo otra vez.

He viajado por mares y océanos sorteando peligros.
Y mi espíritu se encuentra agotado de tanto ir y venir.
He perdido la fe en el presente y en algunos libros,
y tengo absoluta nostalgia del porvenir.

Karma Dharma.
¿Dónde está tu alma?
Karma Dharma.
Aprendo del dolor.

Karma Dharma.
Tómalo con calma.
Karma Dharma.
¿Adónde va el amor?

Una gata me mira con ojos hambrientos
y no sé distinguir si me quiere comer o quiere jugar.
Si estuviera en el mar no estaría con tantos lamentos,
pero en esta mierda de pecera no puedo nadar.

Karma Dharma.
¿Dónde está tu alma?
Karma Dharma.
Aprendo del dolor.

Karma Dharma.
Tómalo con calma.
Karma Dharma.
¿Adónde va el amor cuando se va?
La marea un día lo devolverá.
KARMA DHARMA

Il semble qu’il pleut sur du mouillé,
bien que je m’en foute car je suis un poisson.
Mais j’ai peur du ver, c’est une sale bestiole,
Que je risque de manger avec un hameçon.
J’ai voyagé à travers les mers et les océans en évitant les dangers.
Et mon esprit est épuisé de ces allers et retours.
J’ai perdu confiance dans le présent et dans pas mal de bouquins,
j’ai une nostalgie terrible de l’avenir.
Karma Dharma
Où est ton âme ?
Karma Dharma
J’apprends la douleur.

Karma Dharma
Prends-le calmement.
Karma Dharma
Où va l’amour ?
Une chatte me regarde avec des yeux affamés
et je ne sais pas si elle veut me manger ou jouer.
Si j’étais dans la mer, je ne me plaindrais pas autant,
Mais dans cette merde de bocal, je ne peux pas nager.
Karma Dharma
Où est ton âme ?
Karma Dharma
J’apprends à souffrir.
Karma Dharma
Prends-le avec calme.
Karma Dharma.
Où va l’amour quand il s’en va ?
La marée le ramènera un jour.



Voix : José Manuel Casañ
Batterie : Rafa Villalba
Basse et guitares : Javi Vela
Chœurs: Maria Briones, Monty Peiró, Ismael Quintanilla, Modesto Granados, David Quintanilla,
Martín Forés, Mon Spidey, Paco Roca, MacDiego, Rober “El Gato”, Miguel Angel Escorcia,
Manolo Lucky, Manolo Hell et Lucky Martinez.

ABRACADABRA

Te he estado esperando
de muy malas maneras.
La sombra del tiempo
da sabor a mi quimera.

Jingo me persuadió.
Tómalo con calma.
Apenas te importa
cuando sacrifico mi alma.

Cantando los vientos,
llorando las bestias.
Mujer de magia negra,
oye, ¿cómo va la fiesta?

Un incidente en Neshabur
y se acabó la historia.
La hija de su madre
ha perdido la memoria.

Abra. Abracadabra.

Samba pa ti,
conozco tu dolor.
Espero que con esto
te sientas mucho mejor.

¡Vamos! ¡Arriba!
Dejemos que arda Troya.
Sube la tensión
mientras percute el Nicoya.
ABRACADABRA

Je t’attendais
de très mauvaise façon.
L’ombre du temps
donne un goût à ma chimère.
Jingo m’a persuadé.
Prends-le avec calme.
Quelle importance
si je sacrifie mon âme.
Chanter les vents,
Pleurer les bêtes.
Sorcière de magie noire,
Comment se passe la fête ?
Un incident à Neshabur
et l’histoire se termine.
La fille de sa mère
a perdu la mémoire.
Allez, Abracadabra
Samba pa ti,
Je connais ta douleur.
J’espère qu’avec ça
tu te sentiras mieux.
Allez, on y va !
Nous devons brûler Troie.
La tension monte
au Costa Rica.



Voix : José Manuel Casañ
Batterie : Rafa Villalba
Basse, guitares et claviers : Daniel Rayos
Guitares aditionnelles : Javi Vela
Percussions : Martín Kotoka “Aboo Zeze”
Chœurs : María Briones et Monty Peiró

TENGO EL PODER

Oye. Tengo el poder
de lo que quiero ser,
de lo que puedo hacer.

Criminales y psicópatas arrastran a la humanidad.
¿Dónde está la personalidad individual?
Sometidos a una extraña y triste normalidad,
me cansé de ser esclavo, no lo vuelvas a intentar.

Sembrando confusión buscas tu comisión.
Si mi cabeza gira y gira no es una buena dirección.
No sirvo para estudiar lo que quieres enseñar.
Defiendo mis derechos, no te equivoques, no me vas a enredar.

Haz lo que dices sin odio y sin miedo.
El cambio es difícil, no somos perfectos.
Podemos ser libres con paz y respeto.
Bailemos, riamos, luchemos. Es nuestro momento.
J’AI LE POUVOIR

Hé ! J’ai le pouvoir
de ce que je veux être,
de ce que je peux faire.
Les criminels et les psychopathes mènent l’humanité.
Où est là l’individu ?
Soumis à une étrange et triste normalité,
Je suis fatigué d’être un esclave, lâchez-moi.
Semant la confusion, tu cherches ta commission.
Si ma tête tourne et tourne encore, ce n’est pas dans la bonne direction.
Je ne veux pas étudier ce que tu veux enseigner.
Je défends mes droits, ne te trompes pas, n’essaie pas de m’embrouiller.
Fais ce que tu dis sans haine et sans crainte.
Le changement est difficile, nous ne sommes pas parfaits.
Nous pouvons être libres dans la paix et le respect.
Dansons, rions, combattons. Il en est temps.



Toutes les chansons sont composées par Jose Manuel Casañ
L’album a été enregistré à Alboraia Art Studio (Alboraya.Valencia), en décembre 2014.
Ingénieur son et mixage : Dani Rayos
Produit par Dani Rayos, Rafa Villalba et Jose Manuel Casañ
Mastering : Enrique Soriano à Crossfade Mastering
L’album est également disponible sur les principales plateformes musicales Internet